Ecriture quand tu nous tiens

Comme vous le savez, j’aime bien écrire, j’ai une imagination plutôt débordante et je me suis déjà laissée aller sur le Net à partager mes écrits que vous pourrez pour la plupart retrouver dans les fins fonds de ce blog.

Il y a environ 1 mois, j’ai découvert sur le site Libre Lam’ un livre intitulé les Noénautes. La méthode de parution m’a semblé tout à fait originale : un épisode quatre fois par semaine.

En découvrant cette méthode je me suis immédiatement mise à penser que moi aussi je pourrais le faire ! A un rythme d’un épisode par semaine, écrire pour une fois une histoire qui avancerait chaque semaine progressivement, en prenant (éventuellement :P ) en compte les commentaires de mes potentiels lecteurs et lectrices.

Et je pense que cette première semaine de juillet, qui approche à grand pas, sera également la semaine de parution de cet épisode.

Vais-je reprendre le thème des Mortys ? Heroic-fantasy, fantastique ou policier ? Cela fait pas mal de questions et je vous assure, les idées se bousculent dans tous les sens dans ma tête et le choix va être difficile.

Mais il y a déjà une réponse, les textes seront libres, sous licence Creative Commons 0 (alias CC0). Rien de surprenant pour ceux qui me connaissent bien ;-) .

Traduction d’un article lgbT du Guardian

Voici une traduction que j’ai effectué pour l’AEC Toulouse durant le mois de mai. L’article original se trouve ici. Les images de l’article original n’ont pas été remises dans la traduction pour des raisons de copyrights.

Étant la seule trans dans le monde à faire partie d’un parlement, je veux m’assurer que nos voix sont entendues.

En Pologne et partout ailleurs, les personnes trans doivent veiller à ce que l’évolution vers des politiques plus sociales prenne en compte la manière dont ces personnes sont traitées.

Mon élection au parlement polonais en 2011 a provoqué un sacré remue-ménage. J’étais la première trans à être élue membre du parlement dans mon pays, et pour le moment, je suis la seule dans le monde. Je suis donc une personne connue et de temps à autres, les gens écoutent ce que j’ai à dire (d’ailleurs vous êtes en train de me lire). Mais ma célébrité illustre un étrange paradoxe auquel font quotidiennement face les trans au quotidien. Nous disposons d’une grande visibilité et nous sommes en même temps invisibles.

De manière individuelle, vous ne pouvez souvent pas nous manquer. Dans le bus ou dans la rue, beaucoup de personnes trans se démarquent, même si nous souhaiterions passer en tant qu’homme ou femme. Et parce que nous sommes facilement repérables, il est facile de nous intimider. J’ai cessé de compter le nombre de fois où l’on m’a abordée dans la rue ou bien que je me suis sentie menacée par l’involontaire attention d’hommes ivres qui pensent qu’il est drôle d’humilier une personne d’apparence différente de celle définie par la norme. La plupart de mes ami(e)s trans ont fait le même constat.

L’impact de ce sentiment anti-trans est parfois bien plus violent que la simple désignation. D’après le projet Trans Murder Monitoring Project ( NdT : http://www.transrespect-transphobia.org/en/tvt-project/tmm-results/march-2013.htm ), il a été reporté un total de 1123 meurtres de personnes trans dans 57 pays différents entre le 1er janvier 2008 et le 31 décembre 2012. Et les graphiques montrent une augmentation conséquente de ces meurtres durant les 5 dernières années. En 2008, 148 cas ont été rapportés, en 2009 217 et en 2012, 267 personnes trans ont été assassinées. La plupart des gens sont choqués quand ils voient ces chiffres et découvrent l’étendue de la violence à notre égard.

Je pense que c’est dû également au fait qu’individuellement nous sommes souvent trop visibles alors qu’en tant que groupe social nous sommes rarement entendu(e)s. Malgré le fait que 2 à 5 % de la population mondiale est trans (i.e personnes rencontrant des problèmes de dysphorie de genre), on parle rarement de la violence subie (voire des meurtres) par la population trans.

Alors que les droits de l’Homme des minorités ethniques, des homosexuels et des personnes handicapées sont maintenant pris très au sérieux et sont de plus en plus présents dans l’agenda international, les droits des personnes trans ne sont pas encore une priorité. 
Je mets ça sur le compte de la dérogation des trans aux normes de masculinité et de féminité, auxquelles beaucoup de gens sont attachés. La peur et l’inconfort que nous pouvons parfois provoquer se transforment en moquerie et mépris de la part de ceux qui sont au pouvoir et de certains présentateurs bien célébres (NdT : TV, radio …).

Même dans les communautés gays et les lesbiennes, que vous pourriez considérer comme nos alliés naturels, on se sent souvent comme un intrus gênant, comme un invité indésirable à une fête où l’on n’a pas vraiment sa place. En effet, la lecture pour Kaleidoscope Trust ( NdT : http://www.kaleidoscopetrust.com/ ) que j’ai faite le 17 mai à Londres marquera la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie (IDAHOT). Mais avant cette année, le « T » était absent, c’était simplement la journée IDAHO. Ce n’est qu’un petit exemple bien parlant.

Alors quel avenir ? Mon élection était-elle juste un feu de paille ou bien y a-t-il lieu d’être plus optimiste ? Le fait qu’en Pologne – un pays très catholique qui voit la sexualité et le genre de manière traditionnelle – une députée trans ait été élue est, je pense, très important. Je dis cela parce que mon élection coïncide avec une évolution générale de la politique de mon pays vers une vision plus libérale. Je suis assise dans le Parlement juste à côté du député homosexuel Robert Biedron qui est également membre du Palikot Movement dont je suis aussi membre.

Notre parti a emporté 10 % des votes lors de la dernière élection générale polonaise malgré nos idéaux dont la légalisation du mariage homosexuel, l’avortement et la marijuana.

Le fait que de plus en plus de pays aient une politique plus sociale, dont la légalisation du mariage homosexuel, est un changement sans équivoque du comportement social dans la partie ouest du monde. Le défi pour les personnes trans est de nous assurer que nos droits soient également pris en compte dans ce virage politique, et que nous devenions visibles pour de bonnes raisons.

Une première victoire … à quand la suite ?

Ca y est, c’est enfin arrivé, le mariage homosexuel est légal en France et les premiers mariages ont eu lieu cette semaine. J’avoue que je n’y croyais plus. Certes je ne me sens pas vraiment concernée mais en tant que citoyenne, j’estime normal d’avoir le droit de se marier avec la personne qu’on aime peu importe son sexe. Je n’exclus d’ailleurs pas qu’un jour je me retrouverai dans cette situation. Donc un grand merci à tout ceux qui ont réussi à faire passer le message au gouvernement sans céder à l’opposition.

L’opposition, parlons-en ! Depuis fin 2012 des personnes se sont fermement opposées au mariage homo. Frigide Barjot par ci, Christine Boutin par là … bref il suffit de taper leur nom sur un moteur de recherche pour constater le concentré d’âneries qui ont pu sortir ces derniers temps … Des phrases chocs du genre « Hollande veut du sang, il en aura ! » … Sympa pour des personnes qui sont censées être citoyennes de promettre du sang au président … Se rendant compte qu’elles ne réussissent pas à réunir suffisamment de monde, les opposants au mariage homosexuel décident de faire appel à un grand allié très retro : la communauté hyper catholique. Des prêtres défilent dans la rue à côté de l’extrême droite fachiste (néo nazi si vous préférez) qui n’agissent même pas lorsque ces derniers tabassent des gens lors des « Manif pour tous ». Bref le retour de l’Inquisition … quasiment 600 ans plus tard, l’Eglise se montre toujours aussi barbare … no comment !

Mais bon, je ne vais pas non plus taire les actions des personnes qui ont voulu soutenir le mouvement LGBT pendant les manifestations. Certaines l’ont très bien fait, je pense notamment aux deux filles qui se sont embrassées devant la manif contre l’égalité, le message était clair et simple. D’autres ont plutôt profité pour faire n’importe quoi, je pense aux Femens, les soit disant féministe qui ne trouve pas mieux que de défiler nues face à des personnes qui ne veulent déjà pas du mariage homo. C’était vraiment chercher les ennuis et ennuis il y a eu. Et tout ça pour rien …

Bref, même en suivant très peu l’actualité (je ne regarde quasiment jamais les infos à la TV), psychologiquement ça donne quoi ? Je ne peux pas trop donner le point de vue d’une lesbienne mais je peux vous donner mon ressenti de tout ces événements en tant que trans. Je n’ose plus prendre le métro ni même aller dans le centre ville par peur de croiser des personnes qui auraient envie de casser du LGBT en pleine rue. Je suis toujours aussi fière d’être moi-même mais j’avoue parfois avoir pleurer de désespoir face au peu d’actualité qui arrivait à mes yeux : je ne me suis jamais sentie aussi différente ni aussi rejetée que depuis le début de cette année.

Alors oui le mariage homosexuel est une belle victoire quand on voit l’opposition qu’il y a pu avoir mais cela me désespère encore plus quant à une évolution pour la reconnaissance et le respect des trans. Je me dis qu’heureusement nous n’étions pas tout à fait concernés (mis à part pour les personnes déjà mariées qui ne verront plus leur mariage voler en éclat faute de vide juridique) parce que oui, j’ai vraiment peur de ces gens, de cette opposition, des bêtises qu’ils pourront dire lorsque cela arrivera.

Mais je me pose tout de même la question : à quand la suite ?

Installer le driver nVidia le plus récent sur FreeBSD

FreeBSD 9.1 fraîchement installé sur mon ordinateur principal, je me dis qu’il faudrait y mettre les drivers pour ma carte nVidia GT 430. Certes mais comment faire ?

Je suis donc allée voir la documentation où j’apprends que l’opération est très simple via le système de ports FreeBSD (pour ceux qui ne connaissent pas, c’est ici).

En bonne débutante, je fais ce qu’on me dit donc je vais dans le répertoire « /usr/ports/x11/nvidia-driver » et je lance la compilation via « make install clean« .

Et là what ??? Il va sur le site de nVidia (rien de choquant) pour me télécharger la version 304.64. C’est le numéro de version qui m’a perturbé, j’avais été faire un tour sur le site de nVidia la veille et j’avais vu une version plus récente. Mince mon catalogue de logiciels portés est pourtant bien à jour :S. Et là têtue comme je suis, j’ai voulu avoir les derniers drivers donc j’ai fait un petit Ctrl-C :D . Voici comment je m’y suis prise pour installer les derniers drivers.

Mettre à jour le makefile :

Tiens, un petit tour dans le Makefile, rien de compliqué dans le contenu et puis je trouve directement une variable avec le numéro de version que je ne veux pas. Je mets donc la variable du Makefile à jour comme suit :

DISTVERSION=    310.19

Juste ça ? Trop facile !! Non, perdu, il faut aussi mettre à jour un autre fichier :D sinon vous allez avoir une erreur vous indiquant que votre fichier « distinfo » n’est pas à jour car il ne contient pas le numéro de version demandé.

Mettre à jour le fichier distinfo :

Le fichier « distinfo » contient 2 informations sur le fichier à télécharger la somme SHA256 (pour vérifier l’intégrité à la fin du téléchargement) et sa taille.

Pour avoir ces informations,j’ai donc téléchargé la version trouvée sur la page officielle des drivers Unix de nVidia.

Pour la somme SHA256 du fichier, il y a une commande toute faite :

sha256 NVIDIA-FreeBSD-x86_64-310.19.tar.gz

La taille s’obtient en en utilisant la commande « stat » sur l’archive téléchargée.

stat NVIDIA-FreeBSD-x86_64-310.19.tar.gz | cut -d ' ' -f8

Vous pouvez directement faire une redirection (en ajout bien sûr …) du résultat de ces commandes dans le fichier « distinfo », puis il faudra modifier/ajouter les deux dernières lignes comme suit :

SHA256 (NVIDIA-FreeBSD-x86_64-310.19.tar.gz) = sha_obtenu
SIZE (NVIDIA-FreeBSD-x86_64-310.19.tar.gz) = taille_obtenue

Et voilà, vous pouvez ensuite faire comme indiqué dans le manuel :

cd /usr/ports/x11/nvidia-driver
make install clean

C’est fini pour aujourd’hui. Je profite de cet article pour vous souhaiter une très bonne année 2013.

Muffins aux pépites de chocolat

Eh oui, il faut bien se lancer, comme promis, je vais maintenant partager avec vous mes recettes de cuisine. Et là, c’est un classique hyper facile à faire !

Avant de commencer, je tiens à rappeler qu’il faut des moules à muffins. Personnellement, j’utilise un ensemble 6 moules en silicone. La recette permet justement de faire 6 muffins donc il faut penser à multiplier les quantités si vous avez besoin de faire plus.

Muffins

Les ingrédients nécessaires :

  • 0,1 l de lait tiède ;
  • 120 g de farine fluide ;
  • 1 oeuf ;
  • 1 blanc d’oeuf ;
  • 60 g de sucre ;
  • 2 cuillère à café de levure chimique ;
  • 70 g de beurre salé mou ou fondu ;
  • 70 g de pépites de chocolat.

Pour les pépites de chocolat, généralement je préfère faire des copeaux avec du chocolat pâtissier.

Les étapes de la recette :

  1. Préchauffer le four à 180°C ;
  2. Mélanger la farine et la levure dans un saladier ;
  3. Ajouter le beurre et le sucre ;
  4. Ajouter les oeufs et le lait ;
  5. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte lisse ;
  6. Ajouter les pépites de chocolats ;
  7. Remplir les moules à muffins à moitié ;
  8. Mettre au four pendant 30 minutes.

Et voilà, il vous reste l’étape de la dégustation une fois que les muffins seront refroidis.

Marre des « folles » !!

Étonnant titre pour un article, je le concède mais cette semaine j’ai regardé un peu plus la TV que d’habitude et je suis tombée sur la Nouvelle Star sur la chaîne D8.

J’avoue que l’émission me plaisait bien jusqu’à ce que je tombe sur « la folle ». Non pas de folle au sens à interner mais au sens du film « La Cage aux Folles ».

Tous les gens qui ont vu ce film de la fin des années 70 se souviennent donc de Renato et d’Albin, le couple homosexuel de l’histoire. L’un jouant « la folle », le mec qui s’habille en femme, qui gueule sans arrêt des conneries et qui prend une voix pseudo-efféminée. Quelle image déjà à l’époque pour les homosexuels !?

Personnellement cette connerie de film m’a longtemps retenu de faire mon coming out trans justement parce que pour moi j’avais peur, honte même, d’être ce genre de personne malgré le fait, qu’à l’époque, je n’aimais pas les mecs. Qui voudrait tenir ce rôle !? Pas moi, ni les homos que je connais et encore moins les trans que je fréquente !!

L’image de la « folle » n’est représentative de personne et pourtant les médias comme la TV s’acharnent à nous persuader du contraire ! Et pour en revenir à mon histoire de la Nouvelle Star, voilà ce sur quoi je suis tombée :

Eh oui ! Ça se dit transexuelle … franchement cette personne donne-t-elle une image reluisante des trans ? Est-ce qu’en ayant vu cette personne vous donneriez des responsabilités à une personne trans ? Clairement, la réponse est N.O.N !

Elle devrait se regarder et comprendre qu’elle nuit plus à ses semblables plutôt qu’elle ne les représente ! Les médias n’ont pas la volonté de le faire, au contraire, après tout c’est bien drôle cette histoire de transexuelle (ah ah très drôle …) et surtout c’est très vendeur ! Les gens en redemandent, c’est tellement bon …

Donc à Melinda, les autres « folles » et aux médias, voici le genre d’idioties que pensent les gens grâce à des clichés diffusés par l’ancêtre de nos moyens de communication actuels : la religion, l’ignorance et la phobie !

Choqués ? Outrés ? Bah oui mais bon, on ne peut pas d’un côté montrer des gens qui font les « folles » à la TV et puis expliquer à ces gens que ce n’est pas la réalité, que ce que l’on vit est autrement différent que l’on soit trans ou homo.

Alors une dernière chose, les « folles », restez dans vos cages, vous êtes dangereuses pour vous et pour nous !

NB 1 : à ceux qui se poseraient la question pourquoi avoir pris la vidéo de D8 où qui penseraient que ce n’est pas une trans, et bien si justement, elle l’affirme elle-même mais je n’ai pas trouvé la vidéo complète de sa prestation.

NB 2 : cet article a été supprimé de Yagg en raison de la violation de la charte des utilisateurs. Les propos étant un peu forts. Je ne le nie pas. Je ne censurerai pas vos commentaires, j’estime que chacun à son avis, c’est juste que moi je suis victime de cette image au quotidien et que j’estime avoir le droit de protester et d’expliquer que je ne suis comme elles (oui avec un « s », cette fille n’est pas la seule tout de même).

5 mois de THS !

Oula mon dernier article sur ma transition remonte à plus de 4 mois ! Je suis impardonnable :x Bon en fait un peu car je suis complétement overbookée ces derniers temps et quand je ne le suis pas je dors.

Donc qu’est-ce qui se passe dans ma vie depuis fin juillet ?

Fin août, j’ai reçu une lettre comme quoi mon ALD a été acceptée … ils auront mis 2 mois et demi pour me répondre, c’est sympa …

En septembre, je me suis offerte quelques jours de vacances en compagnie de mes parents dans le Lot-et-Garonne, ça m’a fait du bien, j’ai pu me reposer car je dois dire que le THS c’est vraiment fatiguant ! C’est incroyable ce que je peux dormir depuis que j’ai commencé, une vraie marmotte :p !!

A la mi-octobre, je suis retournée voir l’endocrinologue après avoir fait une prise de sang et je reste donc à 1/2 cachet de cyprotérone (androcur) par jour et 2 doses d’oestrodose quotidiennes. On est censé se revoir au mois d’avril pour voir s’il n’y a pas de soucis et pourquoi pas faire évoluer le THS.

Pendant 2 bonnes semaines au mois d’octobre, j’ai pu constater un changement de sensibilité au niveau du toucher, c’était trop space !!! Ça m’a vraiment perturbée sur le coup car au moindre coup de vent je ressentais du « plaisir » enfin je vais pas vous un dessin non plus mais c’était vraiment space et je pense que c’est le moment le plus marquant et le plus plaisant de ce début de transition.

La semaine dernière, après le Capitole du Libre, il m’est arrivé quelque chose de drôle dans le métro, une fille a demandé à sa mère « Pourquoi la dame elle a de la barbe ? » (oui parce que le laser j’attends encore des effets visibles parce que là c’est impossible à masquer …. !!). Sa mère lui a répondu que bien sûr je n’étais pas une dame (u_u) et la petite lui a répliqué que si parce que j’avais du vernis (rouge assez pétant on va dire :p). Merci à toi jeune fille, tu m’as boosté le moral pour la journée à ce moment-là

Cette situation résume bien mon quotidien, je m’habille en femme mais les 3/4 des gens continuent à me dire monsieur et à me considérer comme tel et ça me fait de plus en plus mal, il m’arrive même d’en pleurer le soir tellement je sature ! J’espère que ça changera car j’en ai vraiment marre … Heureusement que mes collègues sont là au quotidien pour me remonter le moral et me donner confiance en moi.

Voilà tout ce qui a pu se passer de notable ces derniers temps. Bref, j’attends la suite car pour le moment c’est dur à vivre.

J’espère ne pas vous avoir trop plomber le moral avec cet article :x .

Migration terminée

Ouf ! J’ai réussi à finir dans les temps la migration de mes données et des différents blogs que je tenais vers ce site qui désormais devient mon site à part entière.

Pourquoi étais-je dans l’urgence ?

Mon hébergement web était depuis 2 ans sur un serveur Kimsufi chez OVH et pour des raisons logiques et économiques, l’offre OVH arrivant à terme (le 3 décembre à 11h), je suis passée à un simple hébergement Web chez 1&1.

Sans m’attarder sur les raisons économiques (pour résumer ça représente plus de 100 € d’économie), les raisons logiques sont à souligner.

Je tenais deux blogs hébergés sur Blogger : mon devblog (OpenGCL) et mon blog d’écriture (Belle encre en mots passants) et j’ai même failli en faire un autre, un blog de cuisine !

Et là, je me suis posé des questions sur l’intérêt d’avoir X blogs sur lesquels je ne publie au maximum qu’une fois par mois … Autant me faire un site web et bien gérer mes catégories. Et c’est ainsi qu’est naît ce site web, j’ai transféré tout le contenu intéressant des autres blogs vers le WordPress de ce site.

Il n’y a donc plus que deux adresses Web où vous pourrez trouver mes articles : ce site web et mon blog Yagg. Je conserve ce dernier car le public de Yagg est avant tout LGBT et je pense que mes messages sur ce site communautaire donneront le courage à d’autres de franchir le pas où à s’informer sans avoir à sortir de la plateforme. Pour les messages de Yagg, ils seront désormais publiés sur les deux sites pour ne pas faire de jaloux ;-) .

Il y a une autre raison pour laquelle j’ai supprimé mes autres blogs hébergés sur Blogger, c’est que depuis un certain temps je souhaitais supprimer mon compte Google car tout y était relatif à mon ancienne identité masculine (déjà rien que le login …) et qu’il fallait donc migrer ailleurs mes données pour ne pas les perdre lors de la suppression de mon compte. C’est maintenant une mission accomplie :

Si l’on suit la logique retenue pour en arriver à cette migration, la fréquence des posts sur ce site devrait augmenter. Et si vous n’avez pas lu entre les lignes, vous avez sans doute compris que l’arrivée d’une nouvelle catégorie est en cours : la cuisine !

A très bientôt pour un nouvel article !

Consommation CPU & RAM sous Linux et Solaris

Si vous avez un jour besoin de connaître le pourcentage de CPU et la quantité de RAM utilisé sous Solaris ou Linux et de réutiliser ces données dans un script, vous trouverez dans ce petit article votre bonheur.

Récupérer le pourcentage de CPU utilisé :

Sous Linux, je propose la commande suivante :

CPU=`vmstat | tail -n 1 | awk '{printf(100-$(NF-1))}'`

 Tandis que sur Solaris, je propose plutôt celle-ci :

CPU=`vmstat | grep "[0-9]\{2\}" | tail -n 1 | awk '{printf(100-$(NF))}'`

Récupérer la RAM consommée (en Mo) :

Sous Linux, je propose la commande suivante :

RAM=`free -m | head -n 2 | tail -n 1 | awk '{printf($3)}'`

Tandis que sur Solaris, je propose cette longue alternative :

let RAM=`prtconf | grep Memory | awk '{print $3}'`-`vmstat | grep "[0-9]\{2\}" | awk '{printf("%d",($5/1024))}'`

Je ne dis pas que c’est LA manière de faire, mais c’est en tout cas une technique qui fonctionne. Si vous avez des suggestions, je pense surtout pour Solaris, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça.

Hanté / James Herbert

Ça y est j’ai enfin franchi le pas, j’ai lu mon premier vrai livre électronique. En effet, jusqu’à maintenant je m’étais limitée à des livres d’informatique, ça permettait de les avoir tout le temps sur moi notamment au travail.

En fait le pas a été franchi il y a plusieurs mois de cela, lorsque la librairie en ligne epagine a organisé un week-end avec les éditions Bragelonnes durant lequel une bonne centaine de livre furent soldé à des prix approchants 0.99€. Et non, ce n’était pas les livres que personnes n’a envie de lire mais bel et bien un choix représentatif et j’ai donc succombé à la tentation.

bookeen_orizon« Hanté » de James Herbert faisait partie de ma sélection. Ce livre n’est pas des plus récents, il a été publié pour la première fois en 1988. Et c’est avec ce livre que j’ai vraiment inauguré ma liseuse électronique Bookeen.

L’expérience a été plutôt bonne même si je n’ai pas les mêmes sensations qu’avec un livre classique. Surtout avec ce genre de livre où le suspense et l’ambiance joue énormément. Mais après la différence est purement sensorielle.

L’odeur du papier, d’une vieille édition de préférence, et le fait de pouvoir tourner les pages en papier qui auraient provoqué des échos, des bruits dans la nuit éclairée par ma lampe de bureau, autant de choses dont j’ai ressenti l’absence en lisant ce livre. Ce manque se serait moins fait ressentir pour un livre de science-fiction ou pour un polar.

Mais revenons-en à notre sujet principal. Le livre en lui-même est bien, pas l’un des meilleurs du genre certes, mais il constitue tout de même un bon petit ouvrage qui peut être lu par tous.

Cover HantéLe héros, David Ash, rationaliste à souhait, travaille pour un institut de recherche qui étudie le paranormal. Dans ce récit, il est envoyé dans le manoir reculé d’Edbrook pour savoir si celui-ci est aussi hanté que l’annonce les actuels occupants, les étranges membres de la famille Mariell. Fantômes, démons, hantise, possession, que se passe-t-il réellement dans ce lugubre manoir ? Si vous souhaitez le savoir, je vous invite à lire ce roman !